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 La silhouette ensablée, le charme sur les pavés... ( en cours)

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MessageSujet: La silhouette ensablée, le charme sur les pavés... ( en cours)   Lun 18 Nov - 9:16





Meleinys Abellan

« Les chemins de traverses sont des serpents de sables mouvants, de ceux-ci la connaissance et la liberté ne sont qu’à un pas de la fatalité  »


SURNOM : Meyïs
ÂGE : 40
GENRE : Femme
ORIENTATION :  Non définie
RACE : Shyn

CASTE : Nomade
ORGANISATION: Bohémien
ALLIANCE : Neutre
MÉTIER : Meneuse de Caravane





DONS :

● métamorphe
● vision dans le noir



FAVEUR DE LA ROSE :

● Résistance à un élément: le feu



MAGIE :

La magie chez Meyïs se déclare par un certain dévouement aux arts et à la médecine. De manière mystique, les mélanges de plantes deviennent des poisons puis des antidotes entre ses mains. Sa magie est utilitaire uniquement et ne peut être contrôlé que par des gestes actifs et non par la pensée. Par exemple, si elle lève les bras, le feu aura tendance à grandir, mais cela ne franchit jamais un seuil extraordinaire, à tel point que l’on croit toujours qu’elle jette une substance particulière dans le feu. De par la musique et la danse elle envoûte les cœurs les plus endurcis. De même que, cela étant de famille, elle charme les serpents et les scorpions.
La boule de cristal n’étant pas une prédilection dans sa famille, elle n’y réussit pas malgré ses nombreux efforts chez ‘Ma Maiu.




AUTRES :

  Quand l’on est meneuse de caravanes, mieux ne vaut jamais être trop prudent. Et comme si il ne suffisait pas que les bohémiens soient entourés de mystères, ils utilisent de véritables subterfuges, dignes des plus ingénieux magiciens pour retourner l’agresseur en cible. Dans ses beaux cheveux rebelles trône un stylet, il est dans sa famille depuis des générations et si il est un parfait ornement, il reste strié de marques ondulantes qui n’étaient autre que du sang. Elle est surmontée d’une pyrite trouvée dans le désert et soudée à celui-ci, selon la légende, par le vent et la pluie.





CARACTÈRE


Chacun renferme un secret,une noirceur . Rien de plus normal chez les êtres humains. Les bohémiens sont les plus forts a ce jeu là. Véritables prestifigateurs, il cache une vérité par une autre. Un plan de plus, une séquence de noirs et de blancs. De notre perception il n'apparait que du gris, du brouillard dans lequel glisse notre esprit.
Elle n'est pas une ombre mais sous ses jupons blancs et colorés se cachent les larmes noires et la douleur âcre du deuil.
Une sourde colère gronde en elle, la mort de sa mère est si sordide, si stupide. Rien d'héroïque, uniquement du tragique. Ceci ne se conforme pas à son imagination , ses fantasmes , ces histoires racontées. Elle s'annihile , cette enfant naïve pour renaître en rationalité douloureuse. Cette rage la ravage de l'intérieur, raz de marée sous l'étendue plane , sous un tissu de calme.
Ça la démange. Le choc est trop fort, trop brutal mais elle ne veut rien faire paraitre. Elle se démène à la survie de son peuple, dont elle est responsable; et cette énergie lui vient tout droit de sa rancœur. Ils l'aiment mais leurs yeux sont bordés de pitié : "pauvre petite","trop de responsabilités". Mais il est trop tard pour s'en inquiéter. Le chaton est devenu puma. Sa grâce sauvage fait disparaître sa brutalité ludique. Si elle est un leader, elle est tout autant indépendante. Qui s’approche trop de ses affaires se fait mordre, prévenu d’un strident sifflement. Téméraire dans sa solitude, elle s'avance vers l'inconnu, se confronte aux étendues sableuses, poussée par son devoir, poussée par ses lubies.
Et quand elle rentre, elle se plonge dans l’échappatoire de la danse et de la magie médicinale.
Les onguents, les antidotes. La belladone séchée, les huiles, l’encens. Ce cabinet, ces fioles, ces peaux de crotales, ces pinces de scorpions.
Tout se rapporte à sa mère dans ces moments. Elle ressent la chaleur de celle-ci dans ses veines, son excitation et son enthousiasme face à la guérison, à la beauté de ses avancées. Sa mère, si présente et à la fois si absente. Mais dans ce paradoxe, Meleinys reprend de l’assurance. Elle tire son épingle pour un jeu qui la dépasse, celui d’un chef de file, d’un meneur pour la caravane.
Pourtant, malgré son besoin de solitude où elle se retrouve face à elle-même, la jeune fille est très sociable. Sincère, elle va droit au but quand il s’agit de réprimander les actes fallacieux, les conflits, les dommages collatéraux. Elle donne de l’amour pour son clan, de la fierté aussi.  
Et suivant l’esprit moderne de son père, qui lui a appris à lire et écrire, elle exècre le fait qu’on n’éduque les enfants. Ainsi, dans la journée, elle combat l’analphabétisme, accessibles à tous, enfants, femmes, hommes qui le veulent bien, même si ces derniers sont moins prompts et moins d’accord à s’attacher à une autre langue que la leur.
Elle est une révolutionnaire dans l’âme, attachée à la fois à la nature qu’elle ressent se fondre en elle et à l’évolution des villes, aux aventures qui se profilent dans ces mondes parallèles, qui transitent de l’un à l’autre, séparé uniquement par des contreforts.


Toute vie est un mouvement, une danse qui s’interrompt.






PHYSIQUE


Tebias regardait son amie danser autour du feu. Les langues des flammes semblaient lécher ce visage buriné par le soleil, faisant ressortir cette teinte d’une douce nuance caramélisée ; et d’un coup, par la magie de l’obscurité, des contrastes et de la fumée celui-ci disparaissait pour se retrouver si proche de vous que vous qu’il ne cessait de sursauter à chaque nocheria. Mais cela elle ne le faisait plus. Le souvenir de ce monstre d’un mètre soixante neuf aux yeux verts, pétillants de malice était un véritable poignard. Ces péridots désormais n’étaient que deux puits sans fond, suintant de tristesse.
Il la voyait au travers, toute vouée à sa danse, s’y perdant corps et âme. Son corps svelte et finement musclé abordait des gestes gracieux, si subtiles dans ce désespoir qu’il en avait les larmes aux yeux. Chacun de ses poignets virevoltaient dans des anneaux. Ses mains s’envolaient vers le ciel, vers la nuit, vers sa mère. Sur sa poitrine au haut blanc épuré, retombaient à chaque saut ses longs cheveux bouclés. Auburns, une mèche seulement tirait vers le gris. Si il ne l’avait connu depuis son plus jeune âge, il aurait pu facilement croire que le secret de cette surprenante particularité tirait des responsabilités que son amie avait entrepris de gérer ces deux derniers mois.

Le cérémonial prenait fin et Tebias vit une ombre se faufiler vers une roulotte ; ainsi l’évitait-elle. Le jeune Narestan la suivit. A pas de loup, il monta les marches. La dernière grinça et son corps entier se tendit. Il se surprit à tenter un regard par une fissure entre deux lattes en bois. La jupe imprimé de son amie passait d’un bout à l’autre de la roulotte, trifouillant de ci de là des objets, surmontée de la tâche de vin de cinq centimètres de diamètre, au bas de son dos, que laissait à vue le cache cœur. Il la connaissait bien cette tâche , parce que quand Meyïs avait souhaité prendre sa forme et jouer un tour aux connaissances du jeunes homme ce signe distinctif l’avait trahi, n’ayant pas disparu durant la métamorphose.
Il toqua. Des pas s’empressèrent vers la porte et celle-ci s’ouvrit. Un œil au sourcil froncé fit place à l’odeur réconfortante du sapin.
Son nez légèrement aquilin se plissa et le rouge monta au visage de son amie. Les lèvres rouges et charnues tremblèrent.
« Tebias… »



HISTOIRE


Tout avait commencé un jour de tempête, un cri remplit de vie avait traversé le vide sous les nuées de sables en furie. Cette bouche ouverte, s’exprimant déjà tout haut, s’opposant aux risques sans avoir peur car trop bien enfouie contre le sein de sa mère, donnait une image fameuse de la jeune femme intrépide qu’elle serait à l’avenir.
Et si le bébé n’avait pas conscience des regards fiers de ses parents, n’ayant pas de quoi regarder de ces yeux mi-clos et brouillés, ceux-ci observaient chez l’un et l’autre l’enthousiasme et la joie d’être parent.

Les années s’étaient enchainées dans les rires, les joies, les deuils et les douleurs. Elle avait peu de souvenirs de sa jeune enfance, comme tout bébé d’ailleurs. Mais elle avait espéré secrètement quelque fois s’en rappeler pour le futur. Ainsi n’avait-elle plus le souvenir des heures passées contre les seins ballotants de sa mère, marchant à coté de la caravane, tirant Jui par ses rênes ; des histoires fabuleuses, contées par la voix chaude et envoutante de sa mère ; de ses tous premiers baptêmes d’adrénaline, quand son père la faisait voler comme un oiseau sans ailes pour la rattraper avec délicatesse dans ses mains calleuses ; des virées en brouettes de bois remplies de pailles et des langues du bétail salivantes sur ses petits pieds. Cette mémoire effacée rendait si bien compte du fait que ce que la vie donnait, elle la reprenait. C’était irrémédiable. Tout le camp connaissait cela dès le plus jeune âge, ou plutôt le ressentait.
Pourtant la peur ou l’anxiété ne semblait exister chez les gens du voyage, n’altérant pas leur passion pour les grands chemins, les territoires effacés ou figés. Quant on connaissait la mort, quant la conscience d’une fin était là, on ne pouvait pas la craindre, on ne pouvait pas non plus l’attendre avec impatience, avec passivité même.
Pourtant, cela faisait dix ans que dans les prunelles brillait une peur rationnelle. La Dyfanae. La terrifiante et cruelle corruption divine s’était même immiscée dans les histoires à faire peur des anciens, véritable modérateur de forts caractères ou d’enfants hors de contrôle.
Meleinys avait trente ans quand la maladie s’était déclarée. Cela faisait quelques jours alors que le camp s’était installé dans une petite ruelle surplombant le bazar d’Eäthien.
Cet endroit fourmillant de couleurs, de bruits, de murmures, de marchandages et d’arnaques en tout genre lui était familier. Ce n’était pas la première fois qu’elle venait dans cette ville, même ses souvenirs ne la trahissaient pas. Mais ayant grandi, la ville ne lui apparaissait plus comme labyrinthe gigantesque mais comme un dédale de rues et des forums sublimant la suprématie marchande.De râgots du marché ressortaient des histoires d’épidémie, qui s’était déclarée un peu plus au sud de la ville. Il n’y avait là rien d’alarmant, d’autant plus que les conservateurs n’y prêtaient attention, bien trop suspicieux que ces histoires n’étaient autre que des fables pour faire fuir les étrangers et gens du voyage, ou que cette épidémie n’était autre que ceux-ci.
Pourtant ces racontages de commères étaient devenus plus présents au fil des jours, tout aussi bien que d’autres bohémiens l’avaient entendu. Issu de la jeune génération, plus ouverte d’esprit, moins persécutée, et bien plus attentive à l’évolution y prêtait une oreille. Des questions avaient même été posé quant à cette terrible maladie qui transformait en êtres de la nuit les personnes atteintes à la voyante ‘Ma Maiu. Le jour même, les bohémiens avaient appris l’instauration d’un couvre feu. Ainsi les dires devenaient vrais. Quelque chose clochait et l’état d’alerte avait fait décamper les bohémiens, malgré les refus d’obtempérer des anciens. Leurs femmes, tenant à leurs sécurités les avaient alors bâillonnés pour avoir la paix.

*************************************************************
Des coups pressés à la porte. Le sommeil léger de Meleinys fit papilloner ses longs cils. Elle les ferma à demi pour que sa mère ne se doute de rien. Celle-ci traversa la roulotte à grands pas, glissant comme un fantôme sur les planches en chêne.
La petite porte crissa. " Hyané ! ". La silhouette de 'Ma Maiu se dessina sur la toile qui séparait la pièce commune aux chambre. La vieille femme était toute recroquevillée, lasse de porter les fardeaux du monde sur ses chétives épaules. On racontait qu'avant elle était la plus forte des filles. On avait peine a y croire, seul un charme indescriptible restait intact sur sa peau tandis que tout en elle était mangé par la vieillesse et la torture des rêves et images qui lui apparaissaient.
La voix torturée de 'Ma Maiu se faisait entendre malgré le chuchotement .Elle était tellement affligée qu'elle ne s'en rendait pas compte.
" Hyané, ma chérie... Les prédictions n'ont jamais été plus sombres et indéchiffrables que celles destinées aux meneurs. Je pense que l'un de vous est en danger. C'est écrit ...
- Qu'as tu donc vu marraine?
- Un corbeau portant une branche de capaia. "
La mère fit signe a la vieille femme de chuchoter plus encore. Au travers de ses yeux mi-clos, Meleinys voyait le rictus pincé et stressé de sa mère.
Dix mois plus tard ,rien ne s'était passé.
Et tandis que le village nomade dormait profondément , Meyïs s'était réveillée dans l'odeur iodée du matin. Les nuits étaient froides dans le désert, en total paradoxe avec le jour . Le froid, l'humidité faisait suinter le reste d’iode imprégné dans le sable, épurant alors l'air de l'aube. Du crépuscule à l'aube , chaque jour, c'était une regénérescence. La jeune fille était à mélanger à ce substrat délicat les odeurs entêtantes des oeufs au safran, d'une bouillie de céréales à l'aloe vera et à la passion. Un quart de pastèque trônait au milieu de la paillasse tressée. Ses parents étaient encore à dormir, sa petite soeur aussi. La promenade s'imposa à elle, et à peine l'idée l'avait traversé qu'elle était déjà dehors à s'éloigner de la caravane.
Le zephyr soufflait, et ses cheveux flagellaient son visage buriné. Le sable se levait en vague étincelante sur le soleil levant , comme essayant d'attraper l'iode qui s'était enfui, de sorte que ces pas disparaissaient. Mais peu importe elle aurait tôt fait de retrouver sa trace. Elle inspira l'air avec bonheur. C'était peut être la dernière avant l’air chaud et sec, l'étouffement du désert. Le sable, au fur et a mesure que l'heure avancait , se réchauffait sous ses pieds. Elle aurait tôt fait d'enfiler ses spartiates. Elle s'arrêta net. Elle les avait oublié. La seule solution qui s'imposait a elle était la petite fiole a sa ceinture. Le sang du puma était de ce rouge pourpre , pur et vif. Il était sain et de cette force magnifique qui faisait entrevoir ce que la bête avait été. Fougueuse, sublime, souple et brillante dans la danse funèbre qu'elle réservait à ses proies.
Elle était si empreinte au fantasme de faire corps avec ce félin aux sens aiguës, que quand elle entendit un bruit sourd sur le sol elle prit son regard de prédateur et parcouru les quelques pieds qui la séparait de l'objet lourd et de la ronde céleste des oiseaux de proies.
Comme attirée par un aimant à cette forme confuse qui oscillait entre condor et femme, d' une curiosité non pas malsaine mais qu'elle ressentait au fond d'elle même,elle tomba à genoux, son beau visage transformé par la douleur qu'elle voyait sous ses yeux, par le visage qu'elle aimait tant, par l'odeur qu'elle adorait, par le sang de son sang. Sa mère agonisait , son corps  traversé de trois flèches.
Et tout ce que pouvait faire Meyïs à cela était de chasser les terribles prédateurs aériens avec qui jouaient sa mère un peu plus tôt. Saloperies. Pas même une once d'hommages, pas même une touche de cérémonie. Ils ne souhaitaient que dévorer ce corps qui avait joué avec eux, qu'ils avaient côtoyer. Tragique et ironique amitié.

[...]

Le cercle des huits meneurs s’était retrouvé dans la chariote de Lèzdan, le leader des bohémiens kernif, alors même que tout le campement dormait.
La discussion était vive et tandis que certaines âmes se limitaient à une certaine diplomatie quelques-uns déliaient leurs langues pour exprimer leur mécontentement. Etait-il légitime que la fille de Lèzdan reprenne le flambeau de sa mère en tant que meneuse. Ils ne souhaitaient mettre entre des mains si jeunes et inexpérimentées le cercle des femmes et enfants.
Sur ce, le leader avait rétorqué que si il n’y avait pas de confiance envers sa fille les meneurs conservateurs n’avaient qu’à changer leurs idées et accepter de prendre dans leurs roulottes leurs propres femmes et descendance. Un murmure avait alors traversé la salle. Pour la première fois la jeune génération se mesurait délibérément à l’ancienne génération. Les meneurs Bergun, Ibiosas et Dyx, entièrement traditionalistes avaient recraché leurs bouchées de hérissons.





DERRIÈRE L'ÉCRAN




CODE : ICI
PRÉSENCE SUR LE FORUM ? : 3j / 7 maximum, loin des 24h/24
COMMENT AVEZ-VOUS DÉCOUVERT LE FORUM ? : Une amie sur le forum... (autant laisser le suspens même si je suis rodée )
AUTRE CHOSE A DIRE ? : Que la danse commence...





Dernière édition par Meleinys Abellan le Sam 14 Déc - 16:55, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: La silhouette ensablée, le charme sur les pavés... ( en cours)   Dim 1 Déc - 9:44

Bonsoir Bonjour ^^

Des nouvelles de ta fiche ?
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MessageSujet: Re: La silhouette ensablée, le charme sur les pavés... ( en cours)   Mer 4 Déc - 20:02

Bonsoir,
non pour l'instant ça avance pas vraiment. Je suis très occupée ailleurs . J'ai prévenu Darrafyr que je mettrais un peu plus de temps que je ne l'aurais souhaiter. Je pense néanmoins me rateller à ma fiche dès demain .
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MessageSujet: Re: La silhouette ensablée, le charme sur les pavés... ( en cours)   Sam 14 Déc - 10:10

Hello Hello ^^

Des nouvelles de ta fiche ?
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MessageSujet: Re: La silhouette ensablée, le charme sur les pavés... ( en cours)   Sam 14 Déc - 13:22

Je suis un peu , même beaucoup submergée. Je peux toujours postée le caractère et un autre petit bout de son histoire mais je ne peux pas promettre de finir ma fiche d'ici une semaine . je fais tout pour, des que j'ai un moment de libre je m'y attelle mais beaucoup de travail m'est demandé. Alors si tu le souhaites on peut toujours mettre la fiche de côté et je vous recontacte une fois terminée. Ça te va ?
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MessageSujet: Re: La silhouette ensablée, le charme sur les pavés... ( en cours)   Sam 14 Déc - 15:33

Et bien d'accord, si tu veux, je peux mettre ta fiche dans la crypte ( comme ça tu pourras toujours la modifier sans que je vienne te harceler toute les semaines pour savoir si tu es vivante > méchante modo< ) et quand tu l'auras terminée, il suffira d'envoyer un petit mp à moi ou bien à un autre membre du staff pour la récupérée et la remettre dans les fiches actives.

Cela te va ? ^^
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MessageSujet: Re: La silhouette ensablée, le charme sur les pavés... ( en cours)   Sam 14 Déc - 15:40

Ça me va :) je pensais exactement à cela :)
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MessageSujet: Re: La silhouette ensablée, le charme sur les pavés... ( en cours)   Sam 14 Déc - 16:12

Fiche déplacée ^^
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MessageSujet: Re: La silhouette ensablée, le charme sur les pavés... ( en cours)   

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