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 Maître Narestan, par la verdure attiré... [PV Elayt]

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MessageSujet: Maître Narestan, par la verdure attiré... [PV Elayt]   Mer 11 Déc - 18:03


Je vais à ma guise, dirais-je... Enfin, tant que je remplis mon office, et annonce comme il se doit ma chère troupe. L'endroit n'étant point précisé dans le contrat (s'il en a jamais existé un. Entre bohémien, la parole vaut tous les papelards !), eh bien... Je m'aventure en la forêt de Sylvea ! Dangereux, religieux, mais ma moi, je le crois, bien parcourue par les pèlerins et croyants, dont un groupe à souffert ma compagnie et mes pitreries sans rechigné. A n'en point douter, des habitués, pour obtenir seulement quelques heures de trajet dans un tel dédale ! J'en ai perdu le sens de l'orientation, à la vue de tous ces chemins entre les géants végétaux, alors que mes compagnons me faisaient le plaisir de régaler de quelques anecdotes. Des surprenantes rencontres d'âmes égarées aux airs de créature des bois tant ils y avaient passé de temps, aux restes de malheureux dont personne n'aurait su reconnaître la race, la nature s'étant appropriée leur carcasse.

Bien sûr, il y avait cette compagnie non négligeable pour moi. Mais, dans un monde tel que Duerena où le désert règne en maître, une jungle est un vrai trésor pour tous les sens ! L'éclat des frondaisons transpercées de quelques jets lumineux, les senteurs lourdes de mucus et de diverses plantes et d'animaux, la sensation d'une terre riche et verte sous mes pieds... L'écorce sous les doigts aussi, bien qu'un pèlerin me dissuada de m'essayer à la grimpette : mal m'en aurait pris, heureusement que le gaillard avait vu la grande créature à écailles qui nous observait de son regard perçant, alangui dans les branches supérieures... ! Que de choses à raconter à mes amis. Il nous faudrait venir... Et pourquoi pas faire quelques représentations en le village qui se révéla bientôt à moi. Mais il m'est difficile que de vous en parler... Mon cœur est encore saisi de la vue que j'eue de l'Arbre-Mère ! Lieu de vénération de Gaïa, un immense vénérable à l'ombre gigantesque, et à la chevelure abondante, si j'ose dire... Curieusement, que j'interroge mon compagnon quant à si cet arbre-ci était sans danger pour grimper, il me regarda avec de grands yeux étonnés.

Je répondis d'un grand sourire. D'accord, ne pas s'amuser dans l'arbre sacré ! Quel sérieux, mes aïeux !

Je vagabondais ensuite à mon gré dans le village, m'étonnant de cette vie, de cette jungle habitée... Oh, et surtout, de toutes ces Sentinelles ! Par Gaïa, tes servants, partout, devant chaque maisons aux murs mêlés, dissimulés par la végétation. Une aura de vénération pour toi, déité, un solennité sans pareil...

Je ne pus résister.

Me trouvant une victime allant tranquillement quelque part, je la suivais bientôt, calquant mon pas sur le sien, et adoptant sa démarche... D'une manière un peu exagérée, je l'admet ! J'arborais une figure à l'expression mortellement sérieuse, déprimante je n'en doute point, des mouvements raides, comme s'il y avait quelques cailloux dans mes chausses me démangeant le... Et que je n'osais me gratter par peur de l'indécence. Un premier coup d’œil laissa la jeune femme souriant un peu, intriguée par le rigolo qu'elle voyait là, et un second suivi aussitôt d'un troisième la décida à se retourner pour se retrouver nez à nez avec moi, humble narestan de passage.

"Mais que faites-vous ?!
- Je vous vole un sourire... Dis-je alors que mes babines s'étiraient jusqu'à mes oreilles, sans laisser de marbre mes yeux. Et un  petit chatouilli."

Et je me penchais subitement, touchant son nez du bout de mon museau et me retirant aussitôt, en riant devant son air étonné... Et même le rose que je crus voir poindre sur ses joues. Avec une référence, je faisais prestement demi-tour pour me glisser entre deux maisons aux hasards et disparaître à sa vue. Quelques bâtisses plus loin, ce fut un duo en pleine conversation. D'un "excusez-moi" humble, je les abordais, avant de débuter une partie de "Roche, feuille, lame". Enfin, il me fallut plusieurs mimiques avant qu'une Sentinelle ne réponde à mon geste, sous le regard étonné de son compagnon. Alors qu'elle remportais la manche, je laisser échappé un cri désespéré, et d’enchaîner plusieurs salto, arrière puis avant, en lâchant à chaque fois un mot. "Me. Voilà. Défait." Volt-face, j'enlace la Sentinelle, et m'éloigne en plusieurs petits bonds, larmoyant... Avant de m'incliner, radieux, et de filer encore.

Quelques autres petits tours de joués, et je m'arrêtais, bondissant à un balcon pour m'y percher, et observer sans gêne les allé et venus. J'aperçus certains de mes "camarades" de jeu, riant d'en voir se détourner à ma vue, gêné, et saluant naturellement les autres. Mon attention fut néanmoins retenue par l'un d'eux qui me désigna à... Ooooh. Tout sourire, je regardais mes visiteurs arriver à ma hauteur, vraiment intrigué quant à ce qui avait pu les mener jusqu'à moi.

"Bonjour." dis-je simplement, l'air joyeux, quand ils arrivèrent à ma hauteur.
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MessageSujet: Re: Maître Narestan, par la verdure attiré... [PV Elayt]   Sam 14 Déc - 20:08

" Que de monde aujourd'hui... "

Depuis que le chemin pour accéder à Gaïa était rétabli, les journées étaient de plus en plus lourde pour les Sentinelles et moi. Tant de question, tant de réponse et si peu de repos entre deux âmes perdues. Même si j'étais une Oracle, j'avais besoin que ma magie se restaure de temps en temps et comme le rythme de mon "travail" avait tendance à s'intensifier... Après une semaine, je n'arrivais plus tout simplement à entendre la déesse. Enfin... Entendre, n'était pas le terme exacte. Plutôt interpréter ce qu'elle disait. Que ce soit durant la nuit quand elle me ''convoque'' en quelques sortes ou même pendant la journée quand je lui adresse une question. Au début, Lydianne remarquait que je paraissais un peu fatiguée, mais elle pensait que ça allait durer qu'une journée ou deux, mais bon, en faîte, les jours à venir devenaient de pire en pire, si bien que je n'arrivais même plus à prendre ma forme divine et lorsque j'avais essayé, je m'étais évanouie. Aujourd'hui, disons que j'avais été plutôt efficace par rapport à mon état. En pleine forme, j'aurais dit que j'avais plutôt été moyenne

"Est-ce que sa va aller ?
-Honnêtement ? Non. J'ai l'habitude que l'on me mobilise toute ma magie et ma personne, mais là... C'est un peu trop."

Malheureusement, le role d'Oracle ne pouvait pas être accomplit par tout le monde et en attendant, il y avait encore des personnes qui allaient arriver avec la bouche pleine de question existentielle. Lydianne réfléchit un moment puis finit par dire

"On a qu'à voir la Sentinelle médecin"

Ce n'était peut-être pas une experte, mais la Sentinelle médecin avait toujours plus de connaissance sur le don de guérir les autres par les plantes, les breuvages et autre pour soulager les douleurs. Nous entrions dans sa cabane attitrée où elle vérifiait la santé des pèlerins avant de remarquer notre présence. Je passa une petite série de test très simple avant qu'elle ne conclue

"Surmenage. Vous avez beaucoup utilisé votre magie ces derniers temps ?"

Si on oublie le fait que j'ai du capturer une chauve-souris grâce à une cage de bois de... d'un certains rayon assez imposant, je l'admets, pas vraiment. Trop habituée à utiliser ma magie juste pour parler à Gaïa, ce simple petit événement avait chamboulée mon précieux équilibre pour soutenir toute la pression que l'on faisait sur moi. C'était ma conclusion. Combien de temps me faudra-t-il pour que je m'en remette ?

«A part du repos, Il n'y a rien à faire ?
-Peut-être quelques compliments alimentaires qui pourrait l'aider à retrouver en forme, des fruits qui ont les propriétés d'améliorer légèrement les capacités magiques pendant un temps.
- Vous en avez ?
-Pas en ce moment, c'est très demandé et je ne peux pas en trouver tout de suite
-Vous savez qui pourrait en avoir ?
-A Sylbor, il y en aura surement. Les pèlerins me vident mes réserves, mais jamais les leurs."

On dirait pas comme ça, mais la vie de Sentinelle est très mouvementé. Nous la remercions poliment avant de sortir et de nous concerter

"Je vais envoyer une Sentinelle pour...

-Des potions et breuvage sans que l'on voit le patient ? Je suis contre. Je peux encore marcher jusqu'à  Sylbor "

Lydianne me regarda un peu sévèrement, elle pensait que c'était un nouveau prétexte pour que je puisse m'enfuir plus aisément. Ma fuite datait maintenant, il devrait y avoir prescription. Pour l'achever de la convaincre, je finis par dire

"De toute façon, je suis peu utile aujourd'hui, autant qu'on optimise le temps pour que je sois de nouveau en forme.

-Très bien."

***

Traverser la forêt sans qu’une créature vous déboussole concernant votre orientation est tout de même une tâche plus facile, il fallait l’avouer. Et moi, Oracle indigne qui cachait sa joie de s’éloigner ne serait-ce qu’un petit peu de l’Arbre-Mère laissant derrière moi des âmes perdues qui doivent chercher seuls leurs réponses face à la déesse... On dirait une mère qui laisse ses enfants à la maison pour pouvoir aller en soirée. Cette expression n’est pas de moi, je préfère préciser. Enfin bref, Elayt Amber pouvait enfin prendre un peu de souffle, même si en arrivant à Sylbor, les chuchotements se faisaient plus intenses à mon passage et les enfants me pointaient du doigt en hurlant presque que j’étais l’Oracle. Etonnament, lorsque je tournais ma tête vers les curieux, juste pour les saluer d’un sourire, on commençait  à se taire et à regarder sur le coté, comme des bambins coupables. Lydianne prévoyait de me conduire jusqu’à l’apothicaire mais quelque chose s’agitait.

«Que se passe-t-il ?»

Curieuse, je ne pus m’empecher d’observer les droles de scènes et de suivre en quelques sortes ce Narestan qui dégageait une très bonne énergie. Lydianne, légèrement perplexe en voyant ces scènes et essayant de trouver une certaine logique à ce qu’une Sentinelle se prenne à un drole de jeu, sursauta lorsqu’elle vit que j’étais plus dans son champ de vision. Lorsque finalement, le comédie cessa de bouger en faisant des cabrioles,  j’étais toujours son poursuivant, discrète comme une fille secrètement amoureuse d’un homme et je souriais. Il était drole. Je le regarda un moment, faisant partie de la petite foule qui l’observait avec curiosité dont certains commençaient même à applaudir l’acrobate, je transgressa l’interdit, m’approchant de lui. Il fallait avouer que je ne comprenais pas pourquoi naturellement la foule avait laissé un espace entre le balcon où se trouvait le Narestan, deux Sentinelles s’approchèrent de moi

"Oracle !"

Je ne voudrais pas paraitre prétentieuse mais il me semble qu'à l'évocation de ce mot, un silence religieu est tombé sur la foule... Surement une illusion, je répondis en souriant

"Je ne remplis pas ma fonction actuellement
-Mais où est votre Gardien ? "

Je tourna la tête derrière moi. A tiens... C’est vrai ça, elle est passée où Lydianne ? J’haussais les épaules, ne sachant vraiment pas où elle était mais je ne m’inquiétais pas pour elle.  Je me retourna vers le farceur qui nous avait dit bonjour puis je lui demanda

" C’est une requête qui va vous semblez fort égoïste de ma part sachant que nous nous connaissons pas encore, mais voulez-vous bien continuer de jouer comme vous le faîte si bien ? "
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MessageSujet: Re: Maître Narestan, par la verdure attiré... [PV Elayt]   Dim 15 Déc - 9:55

Désirant voir mon interlocutrice de plus près, je me suspendais nonchalamment au balcon... La tête à l'envers, bien sûr. Tête qui affichait un sourire gentiment moqueur. Tant de sérieux, tant de sérieux... !

"Bien sûr, gente dame que je ne connais point. Mais sachez tout de même qu'un bohémien n'a pas besoin que lui soit demandé de 'jouer' : un bohémien n'est que jeu et facéties !" racontais-je gaiement... Avant de finir ma petite tirade en relâchant ma prise sur le bois, pour tomber en une galipette en apparence imprévue.

Je n'en tombais pas moins sur mes pieds... Qui glissèrent. Et je me retrouvais jambes parfaitement écartées, sous le nez d'une Oracle - ne jamais sous-estimer la discrétion des braves gens -. Oh ! Quel impudent ! Je me relevais aussitôt sans effort apparent, pour adresser une courbette à la dame comme à la petite foule derrière.

"Mais la moindre des choses serait que je me présente !" dis-je, en m'inclinant derechef, mais de manière plus appuyée.

Me redressant, je lui saisis la main comme on le fait d'un papillon... Et l'effleurait prestement de mon museau tout en continuant.

"Dame Oracle, je me nomme Myk'Ey Rû."

Faisant encore la révérence, je l'accompagnais d'un large geste du bras, comme tenant un chapeau. De ma position basse, j'entreprenais de retirer de petites tapes de la main les petites plantes - imaginaires ou non - nichées dans ses chaussures.

"Grande Oracle, j'appartiens à la troupe des Folges Dimma, dont les représentations ont lieu ces jours-ci à Eäthien." expliquais-je encore, faisant mine de cracher pour passer un coup de lustre sur ses divins pieds.

Soudainement droit comme un i, je lui souris.

"Et vous, très estimée Oracle, quel est votre nom ? Votre occupation ?" demandais-je effrontément. Avant de pointer sans aucun respect une silhouette qui se frayait brusquement un passage dans la foule. "Et dois-je m'attendre à quelques lynchages de mauvais goût de la part de la Sentinelle qui vient-là ?"

Et ne surtout pas oublier de continuer d'afficher l'air joyeux des bienheureux !
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MessageSujet: Re: Maître Narestan, par la verdure attiré... [PV Elayt]   Ven 20 Déc - 15:26

Les bohémiens... Pour moi, ce sont les dix à trente personnes qui débarquent soudainement à l'Arbre-mère et qui ont pas mal de questions, notamment sur le chemin à prendre pour leur prochain spectacle. Visiblement, tout les bohémiens ne se promènent pas à quinze ou alors les autres sont très bien cachés. En tout cas, celui-ci respirait la joie de vie, mettait un peu de fantaisie dans ma vie d'Oracle qui manquait cruellement de cabriole - si on oublie le fait que Lydianne a du enchainer plusieurs acrobaties pour capturer une chauve-sourie-. Cependant, je devais avouer que je n'avais pas l'habitude que l'on me parle avec la tête à l'envers, même si mon visage , trop habitué à être neutre, ne laissait échapper qu'un minuscule sourire à propos de cette situation peu commune. Le farceur finit par lâcher prise, m'arrachant un petit air de surprise mais je n'avais pas le temps de réagir, le sol était trop proche du balcon. Le bohémien donnait tout de même l'impression de planer pendant quelques instants dans les airs, avant d’atterrir dans un grand écart sur le sol. Ce qu'on pouvait dire, c'est qu'il était très agile et ses mouvements s'enchainaient avec une telle fluidité qu'on aurait dit que chacun de ses gestes étaient une véritable chorégraphie qu'il aurait répété sans fois. Incroyable.

Il se releva finalement faisant une petite courbette, insistant pour se présenter tout d’abord. Cela ne semblait pas totalement dénué de sens. Il me prit donc très délicatement la main, posant son museau légèrement sur ma peau et donna son nom : Myk’ey Rû. Ce que l’on pouvait dire, c’est que c’était un grand comédien qui donnait vie au moindre de ses gestes. Il précisa qu’il faisait partie d’une troupe dont le nom ne me disait pas grand chose puis finalement, il me demanda finalement qui j’étais et ce que je faisais, avant d’attirer mon attention sur une Sentinelle qui se faufilait -plus précisément, la foule la laissait passer - jusqu’à moi, avec un air de maman pas contente. Je souris légèrement

« Vous n’avez rien à craindre, Myk’ey Rû. C’est de moi que Lydianne s’occupe .»

Tant qu’on ne montrait pas une quelconque manifestation magique ou physique d’agression à mon égard, c’était la seule condition, mais bon, quel interêt aurait un bohémien d’attaquer l’Oracle alors que, comme il l’a dit lui même, il n’était que jeu et plaisanterie. Une fois arrivé, Lydianne croisa les bras avec un regard qui disait qu’elle me ferait la morale un peu plus tard - pas devant tout le monde voyons - puis faisait un petit geste de la tête pour signifier qu’il fallait y aller. Je reporta d’abord mon attention d’abord sur le bohémien

«Je suis Elayt Amber, Oracle de Gaïa»


Le tout dit sur un ton neutre, sans réellement prétention mais sans non plus passer pour une pauvre créature malheureuse qu’on utilisait jusqu’à la moelle. Sans vouloir me vanter, on peut dire que j’ai un role un peu divin, dans toute cete histoire et j’aime beaucoup une petite métaphore qui résume parfaitement ma situation

«Et on pourrait dire que je suis un pont entre les mortels et une divinité. J’aide les personnes à comprendre les réponses de Gaïa , c'est mon rôle »

Je pense qu’on ne pouvait pas faire mieux en terme de concision. En soit, présenter ainsi, cela avait l’air très simple. En réalité, si c’était si facile, cela ferait longtemps qu’il y aurait plusieurs Oracles.

« Il faut que j’y aille, je vous souhaite une bonne journée, monsieur Myk’ey Rû»

C’était le signal pour dire qu’il fallait partir, je baissa légèrement la tête en signe de salutation, puis Lydianne et moi nous traversions la foule pour aller directement chez l’apothicaire. En entrant dans la boutique, Lydianne me dit

« On a trop tardé avec le bohémien»

«C’était une rencontre intéressante, je trouve»
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MessageSujet: Re: Maître Narestan, par la verdure attiré... [PV Elayt]   Jeu 26 Déc - 23:21

Souriant, je l'écoutais tranquillement, tout en surveillant la Sentinelle qui arrivait... Lydianne donc, à qui j'offrais une nouvelle révérence exagérée, tout en m'amusant de son air grognon. Un pont entre les mortels et une divinité... Voilà qui explique ce triste manque d'enthousiasme. Songeai-je, vaguement morose. Avant de réaliser brusquement qu'elle s'en allait. Comme cela. Avec un gentil au revoir et... C'est tout. Je l'observais malgré-moi avec une certaine et brusque tristesse : devait-elle donc souffrir constamment la présence de cette Sentinelle, rappel évident de ses responsabilités.

Avec un soupir, je me tournais vers mon public... Avant de m'éclipser, après moult saltos vers l'arrière.

[RP terminé]
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MessageSujet: Re: Maître Narestan, par la verdure attiré... [PV Elayt]   

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