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 Rurthrann, le Damné de Telara

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MessageSujet: Rurthrann, le Damné de Telara   Jeu 26 Déc - 23:27





Rurthrann.

...Quand de ses chaînes il s'est défait, chaton s'empresse de griffer...


SURNOM : Tous les mots doux offerts à un esclave agressif. Néanmoins, il a "gagné" une certaine renommé en tant qu'esclave rétif, d'où que l'on puisse le nommer "l'Animal Sombre". Son dernier maître se plaisait à le nommer sa "Bête". Pour un grand nombre, il est à présent le "Clair-Obscur".
ÂGE : Plus d'un quart de siècles.
GENRE : Homme.
ORIENTATION : Hétérosexuel.
RACE : Narestan, atteint de lycanthropie.

CASTE : Ancien esclave, maintenant sans caste.
ORGANISATION: Les Ombres.
ALLIANCE : Rebelle.
MÉTIER : Clair-Obscurs.





DONS :

Narestan →Maître des Ombres : capacité à disparaître dans les ombres.
Narestan → Sens naturels développés : ouïe, odorat, vue...
Lycanthrope → Agilité / Souplesse / Réflexe & Rapidité améliorés.
Lycanthrope → Pas léger : capable de se déplacer sans faire le moindre bruit.



FAVEUR DE LA ROSE :

Télépathie : capable de communiquer par la pensée.



MAGIE :

Les cauchemars. Comme si sa magie s'était nourrie de son désir de violence retenue, violant les rêves de ceux qui l'entourent... Ainsi, si l'Animal Sombre peut dégager une "aura" qui vaudra aux personnes dormant autour de lui (dans un rayon variable) un sommeil bien troublé, peu reposant, et qui laissera les rêveurs réveillés dans un état de terreur plus ou moins prononcé, ou simplement de stress si la zone touchée est vraiment étendue. Plus l'aura est étendue, plus cela sera éreintant pour le Narestan de la maintenir, d'où qu'il préférera la réduire. Bien que les cauchemars s'adaptent aux peurs et aux angoisses de chacun, ils prendront étrangement bien souvent l'apparence d'une bête noire...

Néanmoins, le Narestan n'use plus guère de cette magie, car s'il contrôle l'étendue de l'aura, il ne peut épargner personne sur cette surface... Et il est une petite fille qu'il garde toujours auprès de lui, et qui lui tient à cœur...

Selon l'intensité des mauvais rêves engendrés, le nombre de personnes touchées et la durée, l'utilisation de ce pouvoir lui coûte plus ou moins d'énergie.



AUTRES :

(Armes / Objets de valeurs / Anecdotes / Secrets / etc...)





CARACTÈRE


(5 lignes minimum (équivalent à 50 mots à peu près))


PHYSIQUE


(5 lignes minimum (équivalent à 50 mots à peu près))


HISTOIRE



A - ...

Il advint qu'un Maître Panael, demeuré trop longtemps sans épouse, prit son plaisir avec l'une de ses nouvelles possessions. Ni plus. Ni moins. Pas d'histoire romanesque d'amour interdit, cachée à la société, qui leur vaudrait de fuir Shi-Telara une fois découverte pour tenter leur chance dans une terre plus tolérante et... Bref. Quelques coups de hanche, un bon soupir de satisfaction, pantalon remonté et s'en va en laissant l'esclave larmoyante remettre dans un état convenables ses hardes usées jusqu'à la corde. Ah mais, point d'histoire larmoyante de mère s'étant battue pour conserver son enfant, l'élever malgré sa triste condition ! Point du tout. Un enfant naquit, et fut vendu. Point. Le Maître n'avait certainement pas engendrer cette créature velue ! Eh oui... Séduisante esclave... Mais un rien agressive les nuits de pleine lune. Fâchant son Maître avec cette contrariante habitude, elle fut d'ailleurs vendue peu de temps après son rejeton. Mais passons. L'enfant Narestan considéra plus tard qu'il n'avait pas eu de mère.

¤ ¤ ¤ ¤ ¤

A - 1

Un chien de garde. Voilà ce que ce Panael cherchait dans le catalogue de corps enchaînés qu'étaient le marché aux esclaves. Odeurs corporelles (quelques rares étaient parfumés, mais si peu), vision d'un désespoir las et tintement de l'avidité mortelle étaient une bonne définition de ce lieu infâme, et pourtant si bien installé en Shi-Telara. Daignant poser un oeil sur telle ou telle marchandise, s'abaissant à quelques fois parler avec des marchands humbles et voraces, le Panael était escorté de deux gardes du corps (esclaves et dévoués). Ses pas, foulant poussières et humeurs d'origine indéterminées, le menèrent bientôt à un étale modeste... Mais dont l'un des échantillons lui plut.

Devisant avec le vendeur, il écouta tranquillement le marchand vanter la résistance et la tenacité de sa marchandise au travail, ainsi que sa vigilance. Ce que l'individu finit par cracher - car le Panael voyait bien que, aux vues de la qualité de l'esclave, le prix était bien bas -, fut que "L'Animal Noir" était connu pour son tempérament indomptable et indiscipliné, qui rendait son service rarement agréable à ses Maîtres. "Peu m'importe !" Répondit avec un sourire le riche acquéreur.  "Ce ne sera que le temps d'une soirée."

Ainsi l'esclave servit de fauve à une soirée mondaine. Ses ordres furent simples : aller en toute discrétion dans les salles, veillant à ce que rien de fâcheux n'arrive. A chaque croc un peu trop révélé, le Narestan fut informé qu'il gagnerait dix coups de fouets. Il se tint à son rôle, bête noire se glissant derrière quelques convives pour mieux leur faire perdre leur rire, en fixant un autre dont les propos lui paraissaient "offensant" (à qui... ?). Ce que son nouveau Maître redoutait tant, pour s'être ainsi offert quelques esclaves pour une vulgaire soirée, Rurtharnn ne chercha pas à le savoir, et ne le sut jamais. Cela ne fut pas l'élément marquant de cette nuit-la.

La demeure était riche, lumineuse, aux balcons nombreux d'où les convives devisaient agréablement, profitant un instant d'un peu d'air avant de retourner au buffet ou à la piste de danse. Pourtant, aspirant à un peu de paix, l'esclave finit par trouver l'une des portes-fenêtres close. Avec quelqu'un derrière. Il eut pu passer sans réagir, laissant ainsi ce convive maladroit, ainsi enfermé, condamné à ne pas profiter de la fête. Mais quelque chose le retint... La porte se révéla ouverte, contre toute attente. Et un murmure l'accueillit. "Va dire à ton Maître que je l'attend." Le narestan s'exécuta, les sens en éveil. Quelque chose se tramait qui lui échappait. Quelque chose... De sa voix grondante, il prévint le Panael intéressé. D'une voix charmante où perçait son déplaisir de se voir déranger en si bonne compagnie par l'Animal, le Maître le renvoya, ignorant l'invitation.

La bêtise du Maître fait le plaisir de l'Esclave. Ce ne fut pas un individu lambda que Rurtharnn retrouva sur le balcon isolé. Soudain jaugé d'une manière qui lui était inconnue, et qui le fit frémir tout entier, il vit lui être révélé la magnificence de la Déesse. Séductrice, elle lui susurra ces mots. "Ce Panael m'a dédaigné... En feras-tu de même, Narestan ?" L'Animal Sombre ne saurait encore aujourd'hui décrire le tourbillon d'émotions qu'engendra chez lui cette rencontre. L'infime temps qu'il passa en sa compagnie, il ne fut qu'à elle. La haine de ses Maîtres fut jetée au loin, alors qu'il était ravagé par autre chose qu'une rage rouge. Nul ne vint interrompre leurs ébats, alors que la fête se poursuivait dans la nuit. Au matin, la Déesse avait laissé Rurtharnn empli d'un inhabituel bien-être. Mais son absence avait été remarquée. Avant de le revendre, le Panael lui offrit deux-cents coups de fouets. La rage revint, dévorante.

¤ ¤ ¤ ¤ ¤

A - 0

Bien des mois plus tard, alors que l'esclave avait connu d'autres lieux, d'autres lanières de cuirs, d'autres brefs instants de joie sombre, aux dépends de ses Maîtres successifs... Rurthrann occupait une paillasse, dormant d'un sommeil profond qui prendrait bien vite fin... Mais pour une raison qui ne lui serait jamais venu à l'esprit. Réveillé par une sensation singulière, il guetta les ombres, à la recherche d'un mouvement. Il sursauta, alors qu'un faible cri retentissait... Dans ses bras. Baissant les yeux, il découvrit un poupon gigotant doucement, resplendissant dans son linge sombre, comme oublié entre ses deux larges pattes. Hésitant, il se replia un peu sur lui même, humant son odeur. Presque aussitôt, les souvenirs de cette soirée sans pareille lui revinrent, plus éclatants encore. Il resta de longues minutes à contempler la petite chose, qui s'endormit bien vite.

L'heure du réveil des esclaves approchant, il sentit monter en lui une rude volonté. L'enfant était sien. Se redressant avec précaution, il prit toute la poussière à sa portée malgré la chaîne à sa cheville, salissant avec précaution le petit corps, lui couvrant en priorité la tête, puis ses bras... Il s'affaira ainsi tout le temps qu'il lui restait, mêlant un peu de salive au tout pour une meilleur adhérence. Le moment venu, les autres esclaves-ouvriers, et le contremaître virent le narestan les rejoindre, un tissu enserrant sa taille... Et une chose qui se révéla bientôt être un bébé. A qui voulait le toucher, l'Animal Sombre montrait les crocs. A qui posait des questions, il offrait seulement un silence impassible. Le contremaître sortit le fouet et l'esclave s'en fut. On vint bientôt le trouver. Ses conditions furent simples : la possibilité de garder l'enfant et de trouver une femelle pour le nourrir. Le contremaître et le Maître s'étranglèrent de rage. Mais l'offre n'était pas sans charme, car le narestan offrait en échange sa docilité. Rien que la semaine passée, il avait effrayé le cuisinier, terrorisé deux lavandières, et assommer un des gardes. Et depuis une semaine, personne ne parvenait à dormir... La chose fut acceptée.

¤ ¤ ¤ ¤ ¤

A - 2

Le narestan prit soin de l'enfant pendant deux ans. Veillant à ce qu'elle ait de quoi se nourrir, il laissait de côté toute idée de propreté. Il lui passait ses explorations, ses enfantillages, ses petites destructions, mais la rappelait à l'ordre dès qu'elle s'éloigne trop. Qu'ils sortent, et elle restait près de lui comme un caneton près de sa mère. Il était le seul élément stable de sa jeune existence. Le sommeil venant, la petite Nërehn se blottissait dans le creux chaud et rassurant du ventre de Rurthrann. Le narestan s'était offert à la Déesse, et avait consacré en conséquence ces deux années à garder sauve la petite Vethael. Mais s'il était parvenu à la préserver de toutes douleurs, de tout travail éreintant et usant, il est une chose qu'il ne put indéfiniment préserver : son innocence.

Il advint qu'un jeune Panael déshérité trouva en une épouse son salut pour redécorer son nom au sein de la haute société. Aussi, retrouvant son aplomb, se fit-il construire une nouvelle demeure. Rurthrann et Nërehn firent parti du projet. La petite, qui savait depuis peu marcher, allait de ci, de là, mais toujours en demeurant non loin de son protecteur. Celui-ci transportait alors quelques poutres, et sacs de pierres. Les actions de la Vethael lui étaient agréables à observer, et il ne fit rien pour l'empêcher, à l'aide d'un peu de terre meuble, de dessiner sur l'un des murs. Mais le Maître n'apprécia guère. Le narestan et l'enfant s'étaient éloignés, quand le Panael surgit de de l'ébauche d'entrée qu'ils avaient quitté. "Maudite morveuse, c'est mon futur que tu oses ainsi salir !" Pétrifiée, l'enfant regarda l'adulte fondre sur elle, une main s'élevant vite, un fouet serré dans son étreinte...

Mais l'homme ne fit rien de plus, alors que l'Animal Sombre surgissait. Un instant plus tôt, plusieurs mètres plus loin avec une poutre sur l'épaule... Celle-ci gisait à présent au sol, et l'esclave tordait la poignée du Maître, son regard glacé fixant le beau visage. "Ne la touchez pas." Le grondement qu'étaient ces paroles fit pâlir le Maître, qui ne parvint pas à se dégager de sa poigne. Mais avant même qu'il eut songé à un quelconque chantage - car Rurthrann le savait, et s'y était préparé : Nërehn était sa faiblesse, et chaque Maître le savait bien en l'achetant -, le narestan lâcha le Panael, avant de se placer entre la petite et l'adulte. "Je prend pour elle." Poursuivant, il se retourna... Et se mit à genoux, sous les yeux des autres esclaves que le bruit avait attiré. "Va." La Vethael le regardait avec de grands yeux effrayés. Elle recula, un peu. Elle n'était pas habituée à s'éloigner. Voyant le regard de la petite hésiter entre son visage à lui et quelque chose derrière lui - le Maître et le fouet ? -, Rurthrann gronda. "Regardes-moi dans les yeux, enfant." Nërehn déglutit, puis s'exécuta. L'enfant ne quitta pas des yeux le regard bleu de son protecteur, dans sa face noire, alors que claquait la lanière de cuir sur la fourrure, puis sur la peau en dessous, et que la douleur faisait frémir l'esclave.

La correction finit par être interrompue, alors que se présentait, toute émue, la Maîtresse des lieux. "Mais qu'y a-t-il ?! Une esclave m'a dit que... ! Oh ! Mais quelle scène pour une si petite enfant !" Dédaignant son mari en sueur, dont la main tenait à présent un fouet rouge, l'élégante dame s'élança vers Nërehn, sortant le narestan courbé de sa torpeur douloureuse. Il ne fallait pas qu'elle la touche. Fixant le regard de l'enfant, que bordait une minuscule rivière, il parvint à dire. "Va te cacher." Son bien trop animal, mais que la fillette comprenait. Sans demander son reste, elle fila, ignorant le cri déchirant de la femme laissée sur le carreau. Cette dernière se retourna vers l'esclave prostré, et son époux. "Mais pourquoi donc l'avoir fait fuir ? Et pourquoi maltraitez-vous donc le... Chaton... De cette enfant ?!" Le ton était larmoyant. Rurthrann tiqua en entendant l'expression. Avant que le Maître ait pu répondre, tout essoufflé par l'effort, l'Animal Sombre ronronna, le dos en feu. "Il n'y a qu'une Panael pour me prendre pour un chaton." Elle devint livide en percevant le mépris qui pulsait à présent de l'esclave. Le fouet claqua a nouveau.

Bien plus tard, alors que le Maître n'en pouvait plus, Rurthrann avait posé ses paumes sur le sol poussiéreux, ses griffes y avaient laissé des sillons, son souffle était sifflant. Le silence régnait sur le terrain. La Panael s'était éloignée depuis longtemps. L'esclave inspira profondément. Il devait retrouver sa petite... "Eh bien... J'espère que tu auras compris la... La leçon." Ignorant le commentaire, Rurthrann entreprit de se relever progressivement. Ses dents crissaient à chaque centimètre gagné. "Et surveilles à l'avenir cette gamine !" Le ton satisfait mais las, du Panael, l'indifféra, alors qu'il faisait un premier pas, vacillant. Puis un autre. Il savait où elle était partie se cacher. "Et tu devras me nettoyer ces tâches de sang !" Se tournant légèrement, il ne put que constater la chose : de la plaie qu'était son dos, dont il le voyait que les pointes éparses, suintaient des gouttes qui, après s'être égarées dans sa fourrure sombre, venaient goutter, vermeilles, sur le sol de marbre blanc sur lequel il s'avançait à présent. Silencieux, il poursuivit son chemin, à la recherche de la Vethael.

Une fois la demeure achevée, Rurthrann (accompagné de Nërehn) furent vendus, puis revendus, et ainsi de suite. Nërehn n'a plus jamais essayé de dessiner.




ENFANT







Nërehn



SURNOM : "Petite", "Enfant", ainsi la nomme Rurthrann. Ce n'est que dans les rares moments où ils sont seuls qu'il emploie son prénom, comme s'il refusait de permettre à quiconque autre que lui-même de l'utiliser. Il ne le donne à autrui qu'avec réticence. Quand ses connaissances viennent à s'enticher de la petite, elle est quelque fois surnommée avec un semblant d'affection "Miss Saleté".
ÂGE : Cinq ans.
GENRE : Fille.
RACE : Vethael.



MAGIE :

En de nombreuses occasions




DESCRIPTION :

D'une centaine de centimètres de haut et menue, Nërehn en parait d'autant plus minuscule quand elle est tout contre le dos du Narestan ou dans ses bras. Son visage d'enfant, aux grands yeux pâles, sans pupilles, et aux joues rebondies, a l'aura de séduction hérité de sa mère, ce que Rurthrann cherche à atténuer à tout prix. Ainsi, l'enfant est peu souvent lavée, ainsi vêtue de haillons crasseux et d'une couche de crasse épaisse à laquelle elle s'est habituée. Elle possède une petite fourrure sombre, à l'image du Narestan qui l'a engendré, partant de l'arrière de sa nuque, couvrant dos, arrière des cuisses et des jambes. Normalement légèrement bleutée, la saleté lui donne une teinte noire.

Pour ce qui est du caractère, Nërehn fut conçue alors que Telara était sous sa forme neutre. Elle est donc d'un naturel calme et facile à vivre. Sa courte existence, ses dons propres et l' "éducation" de Rurthrann l'ont néanmoins privé de sa naïveté d'enfant, d'où qu'elle soit plus sur le qui-vive que n'importe quel enfant de son âge, attentive à toutes les réactions de son protecteur et ses directives. Qu'elle le sente nerveux et tendu, et elle le sera aussi, à sa manière. Mais que l'hostilité de Rurthrann reste dormante, et sa curiosité naturelle reprendra un peu de terrain.




DERRIÈRE L'ÉCRAN




CODE : (De mémoire) Je dois donner un pot de nutella au staff.
PRÉSENCE SUR LE FORUM ? : Passe régulièrement, temps de réponse variable.
COMMENT AVEZ-VOUS DÉCOUVERT LE FORUM ? : Toujours la même gamine.
AUTRE CHOSE A DIRE ? : Que nenni.



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MessageSujet: Re: Rurthrann, le Damné de Telara   Dim 5 Jan - 0:57

Bon, il faut croire que reprendre un perso' n'est pas pour moi. J'ai les idées, mais aucune motivation. Et je sens que si ça traîne encore, ça va pas me plaire... Donc je préfère tenter autre chose r___r .

FICHE ABANDONNEE
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MessageSujet: Re: Rurthrann, le Damné de Telara   Dim 5 Jan - 1:04

Soit, c'est dommage j'aurai bien aimé voir ce qu'il était devenu. Tu veux que je le supprime? Ou tu vas changer le pseudo et faire autre chose?
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MessageSujet: Re: Rurthrann, le Damné de Telara   Dim 5 Jan - 1:20

Oh. Effectivement, je ne me rappelais pas que l'on pouvait modifier son pseudo soi-même. Du tout, je vais faire comme cela et créer une nouvelle fiche.

Si la suite de l'histoire de Rur' t'intéresse, je peux toujours te résumer ce que j'avais prévu pour lui (bien que ça n'ait pas le même charme qu'une histoire bien rédigée TT).
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MessageSujet: Re: Rurthrann, le Damné de Telara   Dim 5 Jan - 1:35

D'accord ^^

Eh bien si cela ne te prend pas trop de temps, pourquoi pas ^^ mais je t'oblige pas :p
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MessageSujet: Re: Rurthrann, le Damné de Telara   

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